Offrez l'excellence académique à vos enfants
1-888-664-9978

Blogue

Archive for novembre 2013

Gérer les troubles et problèmes d’opposition à l’autorité – Les solutions (rapport entrevue Dre. Nadia Gagnier)

Dre Nadia Gagnier, collaboration spéciale
Le Soleil

La semaine dernière, ma chronique portait sur le trouble de l’opposition. Certaines personnes m’ont écrit en disant que le sujet était intéressant, mais qu’ils étaient restés sur leur faim, puisque je conseillais aux parents dont l’enfant semble souffrir de ce trouble de consulter, plutôt que de donner des solutions concrètes.

J’aimerais remercier les gens qui m’ont fait ce commentaire, et les rassurer en précisant que bien souvent, le simple fait de pouvoir bien identifier une problématique chez son enfant, d’en reconnaître les symptômes et de savoir qu’il faut consulter peut déjà soulager et guider beaucoup de parents.

Cette critique constructive m’a tout de même permis de réfléchir au fait que bien que tous les enfants ne souffrent pas du trouble de l’opposition, les solutions qui s’appliquent habituellement à ce trouble peuvent tout de même servir à tous les parents. J’ai donc décidé d’approfondir cette chronique en y développant une suite…

Mais avant de proposer les solutions, permettez-moi de résumer le contenu de la chronique de la semaine dernière, pour ceux qui ne l’auraient pas lue… Plusieurs parents sont surpris lorsque leur enfant défie leur autorité, parce qu’ils s’attendent à ce qu’il respecte les consignes de façon automatique ! En fait, il peut être normal qu’un enfant fasse l’essai une ou deux fois de défier l’autorité, mais lorsque cette attitude devient quotidienne et qu’elle affecte son fonctionnement général, cela peut signifier qu’il a développé un trouble de l’opposition.

Les symptômes

- Perd le contrôle de sa colère

- S’obstine et argumente avec les adultes

- Défie les consignes et les règlements

- Ennuie délibérément les autres

- Blâme les autres pour ses erreurs ou ses mauvais comportements

- Est facilement dérangé par les autres

- Est souvent irrité

- Est souvent rancunier

Lorsqu’un enfant développe ce trouble, il en résulte souvent une relation très négative avec ses parents. En fait, on voit souvent apparaître un cercle vicieux où parce que l’enfant s’oppose, le parent devient plus stressé, émotif et colérique. Ces émotions peuvent amener le parent à devenir moins constant dans ses interventions. Ainsi, son autorité perd de la crédibilité aux yeux de l’enfant, qui s’oppose alors de plus belle.

La principale solution à ce problème est de faire en sorte que l’enfant regagne sa confiance et son respect envers l’autorité. Pour ce faire, les parents doivent tenter de rétablir une relation positive avec leur enfant et développer un style d’éducation positif. Par exemple, ils peuvent prévoir de faire régulièrement des activités agréables et d’avoir des moments de rapprochement avec l’enfant. Les parents doivent également intégrer le renforcement positif dans leur style d’éducation, au lieu de seulement anticiper les «mauvais coups» et de se préparer à punir l’enfant. Même lorsque les parents ne voient que du négatif chez l’enfant, ils doivent faire l’impossible pour tenter de le surprendre en flagrant délit de bon comportement !

Il est important que les parents sachent comment donner une consigne de manière efficace. Premièrement, avant de donner la consigne, il faut être certain de vouloir la faire respecter jusqu’au bout. Ensuite, les parents doivent adopter un ton clair, positif et directif ; en évitant de formuler les consignes sous forme de questions (ex. : est-ce que tu voudrais…). Il est important de donner une seule consigne à la fois, en s’assurant d’avoir un bon contact visuel avec l’enfant. Il peut être utile d’éliminer les distractions avant de donner une consigne (ex. : demander à l’enfant d’éteindre la télé ou son jeu vidéo). Les parents peuvent même demander à l’enfant de répéter la consigne pour s’assurer qu’il a bien compris. Ainsi, on évite de se mettre en colère contre l’enfant qui n’écoute pas parce qu’il n’était pas attentif ou parce qu’il n’avait pas compris.

Les parents dont l’enfant souffre d’un trouble de l’opposition sévère et qui prennent la décision de consulter un psychologue (service de référence de l’Ordre des psychologues du Québec : 1-800-561-1223) pourront être soutenus dans l’application de ces interventions. De plus, le psychologue pourra les aider à développer des stratégies visant à éviter de donner de trop nombreux avertissements avant une conséquence. Il aidera les parents à établir leurs attentes envers leur enfant, à prévoir des conséquences raisonnables pour le non-respect des consignes et des renforcements positifs efficaces pour les bons comportements. Des psychologues encourageront les parents à établir un système de jetons, selon laquelle la conduite de l’enfant fera en sorte qu’il gagnera ou perdra des jetons.

Source: http://www.lapresse.ca/vivre/famille/dre-nadia/200811/10/01-38072-trouble-de-lopposition-les-solutions.php

*** Faites confiance à Tutorat Zoé afin de garantir le succès scolaire de vos proches. Nous offrons un service de soutien scolaire, d’aide aux devoirs et de préparation aux examens d’entrées dans des écoles privées et internationales en Mathématiques et Français pour les niveaux scolaires primaire et secondaire. Offrez l’excellence académique à vos enfants***

Service professionnel de soutien scolaire

Changez radicalement le dossier académique d’un de vos proches en lui offrant des cours privés à domicile avec Tutorat Zoé.

Nous offrons un d’aide aux devoirs de qualité.

Que vous ayez besoin de cours de rattrapage , d’aide aux devoirs , de préparation aux examens du ministères et/ou à l’entrée dans des écoles privées et internationales, de cours de Français, de cours de Maths, nous sommes là pour vous aider au niveaux primaire, secondaire et collégial.

Comment mieux se concentrer – Tutorat Zoé (Service d’aide aux devoirs à domicile)

Le fonctionnement de l’attention et de la concentration
Attention, concentration et motivation

Le type de motivation joue un rôle prépondérant dans le processus d’attention et de concentration. Les différentes formes de motivation intrinsèque pour une tâche sont les plus favorables à l’attention et à la concentration. En effet, l’intérêt éprouvé pour l’activité elle-même facilite un démarrage rapide et une excellente résistance aux distractions, en même temps qu’une approche en profondeur de la matière. Une motivation orientée exclusivement vers la réussite, c’est-à-dire sans intérêt réel pour la tâche elle-même est déjà moins favorable à la concentration, en ce sens que la pensée est plus tournée vers l’anticipation des résultats et leurs conséquences (bonnes notes, fierté, réussite professionnelle) que vers le traitement de la tâche elle-même. Ce type de motivation favorise tout de même l’autodiscipline et la persévérance face aux difficultés, ainsi qu’une approche stratégique de l’apprentissage. Il s’accompagne en général d’un fort sentiment de compétence à atteindre les objectifs fixés. L’absence de motivation ou une motivation de type extrinsèque engendre plutôt résistance, anxiété, et une approche superficielle de l’apprentissage orientée vers la passation des examens et « collée » aux exigences de l’enseignant.

Prendre le contrôle de son attention et de sa concentration commence donc par une réflexion sur son type de motivation et l’adoption des attitudes les plus propices à favoriser une motivation intrinsèque ou, à défaut, une motivation de réussite: adoption d’une perspective à long terme, recherche du sens et de l’utilité de la tâche pour soi (rappel de ses buts et objectifs personnels), recherche des liens avec sa propre réalité et celle de sa future profession, amour du travail bien fait, attitudes positives, anticipation de réussite. Certaines techniques d’auto conditionnement positif peuvent être ici d’une grande aide dans le cas d’une motivation chancelante: le respect des temps prévus (éviter les dépassements), ne jamais aller jusqu’à l’écœurement, se donner un système de récompense et le respecter. Notre subconscient enregistre les expériences désagréables et offrira d’autant plus de résistance une prochaine fois que nous n’aurons pas respecté nos engagements vis-à-vis de nous-mêmes la fois précédente.
Attention, concentration et stress

Les études exigent déjà beaucoup sur le plan des activités cognitives. L’effort d’apprentissage soutenu sur de longues périodes entraîne une fatigue intellectuelle et physique. Cette fatigue se traduit par des difficultés de concentration, entre autres. Les différentes sources de pression externes et internes (bruits, soucis divers, anxiété, pression du temps, émotions fortes) exigent un effort supplémentaire pour le maintien de son attention sur la tâche (résistance aux distractions, aux intérêts concurrents, aux préoccupations personnelles). Il est donc particulièrement important de limiter au maximum les sources de dérangement en choisissant soigneusement ses périodes, ses lieux et son environnement de travail, et en prévoyant des périodes précises pour régler ses problèmes personnels.
Il y a un niveau d’activation cérébrale optimal pour chaque activité. Un travail routinier, répétitif et fastidieux bénéficiera d’une ambiance stimulante et d’un niveau élevé d’activation cérébrale. Par contre, la résolution de problème, l’étude et l’apprentissage profitent mieux d’une atmosphère tranquille, calme et relaxée, avec un niveau d’activation cérébrale moindre. Il nous faut en conséquence, adapter notre environnement de travail à la nature de la tâche. L’effort mental à fournir est une fonction de la tâche, des distractions présentes, de la condition physique et mentale, de l’intérêt intrinsèque. Plus la tâche est complexe, nouvelle, abstraite, rebutante et de faible qualité perceptive (textes écrit petits, tassés, sans divisions apparentes, etc.), plus grand est l’effort d’attention et de concentration à fournir, et plus rapide la fatigue à venir.
Attention, concentration et impulsivité

Apprendre prend du temps. Écouter un cours, lire les textes imposés ou suggérés, comprendre la matière étudiée, ne suffisent pas pour dire qu’il y a eu apprentissage. L’apprentissage se mesure à ce qui reste en mémoire: des connaissances et des habiletés accessibles et applicables en temps et lieu. Une conception inadéquate de l’apprentissage, une motivation extrinsèque poussent à vouloir tout et tout de suite, à vouloir être arrivé avant d’être parti. L’assimilation d’une matière nouvelle est un processus de construction et de reconstruction progressive de sa compréhension des phénomènes étudiés. C’est un processus qui nécessite de nombreux retours en arrière et des reprises fréquentes. L’impulsivité rend inattentif aux détails, on ne prend pas le temps ni d’enregistrer les informations, ni de les traiter en profondeur. L’attention est focalisée sur la vitesse et le nombre de pages à parcourir. On écoute, on lit, mais on ne retient rien.
Attention, concentration et organisation

Les considérations précédentes sur la nature de l’attention et de la concentration chez l’être humain et sur les exigences cognitives des tâches d’étude trouvent leur application concrète dans l’organisation, la planification et la gestion de son emploi du temps. Une bonne organisation, une bonne planification et une bonne gestion est une organisation, une planification et une gestion qui tiennent compte de ses capacités et du fonctionnement de son attention et de sa concentration, toutes caractéristiques éminemment personnelles. Les périodes de travail sont à répartir en fonction des tâches et de ses propres caractéristiques au plan de l’attention et de la concentration: les tâches exigeantes au plan de la concentration (lecture d’étude) aux moments de la journée et de la semaine les plus favorables; les tâches les moins exigeantes (classification de documents, recherche de livres en bibliothèque) aux moments de la journée ou de la semaine moins fertiles pour le travail intellectuel.

Source: http://web2.uqat.ca/guidestrategies/attention/savoirplus.php

*** Faites confiance à Tutorat Zoé afin de garantir le succès scolaire de vos proches. Nous offrons un service de soutien scolaire, d’aide aux devoirs et de préparation aux examens d’entrées dans des écoles privées et internationales en Mathématiques et Français pour les niveaux scolaires primaire et secondaire. Offrez l’excellence académique à vos enfants***

Comment mieux se concentrer – Tutorat Zoe (Soutien scolaire à domicile)

Les symptômes et les origines des problèmes d’attention et de concentration

La durée de concentration efficace varie selon la réserve d’énergie disponible et selon la difficulté de la tâche. On peut l’allonger avec de l’entraînement. Des pauses régulières (ex : 10 min. par heure de travail soutenu) sont souhaitables pour la récupération et l’assimilation. La capacité minimale souhaitable de concentration soutenue (sans pause) devrait être d’au moins 20 minutes. En bas de cette zone, il y a place pour de l’entraînement.
Les facteurs favorables à la concentration

Un environnement approprié : le bruit, les sollicitations diverses exigent plus d’effort de concentration. La durée sera moindre, la fatigue plus vite à venir. Il est donc particulièrement important d’accorder une grande attention au choix des moments de la journée, des lieux et des ambiances de travail (sonores, visuelles, éclairages, etc.)
Un démarrage rapide : un entraînement à se mettre rapidement en état de concentration (moins d’une minute) augmente l’utilisation efficace du temps disponible et la satisfaction intérieure qui en résulte. La motivation vient avec le sentiment d’être productif et efficient.
L’organisation du travail : si une partie importante du processus de traitement est automatisée, elle demande moins d’énergie et d’effort volontaire. En développant une organisation personnelle de son travail (temps, espace, outils), on peut favoriser la mise en route immédiate et minimiser les dépenses d’énergie relatives à l’effort de concentration.

Les facteurs nuisibles à la concentration

La fatigue physique et nerveuse : il est peu recommandé d’étudier après la pratique intensive d’un sport, à la fin d’une journée chargée en activité intellectuelle ou à la suite d’une période d’étude prolongée.
Des habitudes de vie et d’hygiène personnelle déséquilibrées: activités physiques insuffisantes, nutrition inadaptée, loisirs et distractions insuffisantes. Il est sage de prévoir dans son horaire journalier et hebdomadaire des temps de détente, d’activité physique et de loisir et de se donner des récompenses pour une période de travail bien remplie.
Les problèmes personnels : les soucis financiers, les déséquilibres affectifs et les préoccupations matérielles sont parmi les sources de difficulté de concentration les plus fréquentes. On peut s’entraîner à évacuer momentanément ces distractions endogènes, en leur accordant une période précise dans son horaire.
Les expectatives pessimistes : l’anxiété, la peur de l’échec, un niveau élevé de stress nuisent à la concentration. Là encore, on peut s’entraîner à changer sa façon de voir les événements et à mieux résister aux pressions psychologiques.
Les attitudes négatives : le manque d’intérêt pour la tâche, un langage intérieur démobilisant, la lenteur à démarrer rendent l’attention et la concentration difficiles. Plus on se dégoûte de faire une tâche et plus elle semble traîner en longueur.

Quels sont les symptômes d’un contrôle insuffisant de l’attention et de concentration?

Les problèmes typiques reliés au manque de contrôle de son attention et de sa concentration sont la lenteur à se plonger dans une tâche, la difficulté à résister aux sollicitations de l’environnement (bruits, sons, images, discussions), la difficulté à résister aux autres préoccupations personnelles (soucis, inquiétudes, rêveries, envies diverses), la difficulté à rester longtemps concentré (pendant un cours, une lecture ou un travail). Les situations de cours, de test et d’examen sont des contextes particulièrement révélateurs des stratégies de contrôle de l’attention et de la concentration. En effet, la majeure partie des caractéristiques contextuelles échappent au contrôle des élèves : lieux, moments et ambiances imposés, tâches imposées, présence d’éléments anxiogènes (évaluation, compétition), etc. La connaissance de méthodes efficaces pour « faire sa bulle », éloigner les « pensées parasites » , focaliser son attention sur le contenu du cours ou de l’examen est un atout précieux pour la performance.

Voici quelques exemples caractéristiques des problèmes de concentration vécus pendant l’étude :

« Décrocher » pendant une lecture et s’apercevoir qu’on vient de lire une page ou deux en pensant à autre chose, et qu’on n’a aucune idée de ce qu’on vient juste de lire.
Tomber en état d’hypnose durant un exposé magistral et écouter sans enregistrer la moindre information.
Être obsédé par une idée récurrente pendant une période d’étude, une pensée qui nous hante et nous empêche de nous concentrer dès qu’on se remet au travail.
L’emballement lors d’un travail, le trop-plein d’enthousiasme et le flot d’idées générées entraînant un niveau d’excitation interne incompatible avec la poursuite du travail lui-même.

Source: http://web2.uqat.ca/guidestrategies/attention/savoirplus.php

*** Faites confiance à Tutorat Zoé afin de garantir le succès scolaire de vos proches. Nous offrons un service de soutien scolaire, d’aide aux devoirs et de préparation aux examens d’entrées dans des écoles privées et internationales en Mathématiques et Français pour les niveaux scolaires primaire et secondaire. Offrez l’excellence académique à vos enfants***

Contactez Nous

Nous ne sommes pas disponibles présentement. Mais vous pouvez nous envoyer un courriel, et nous vous répondrons le plus tôt possible

Des questions? Nous somme là. Envoyez-nous un message!

Cliquez sur ENTRER pour clavarder